Le comité parité et égalité

Sommaire

Présentation

Communication égalitaire

Lutte contre les violences, les discriminations, le harcèlement et les agissements sexistes

Jurys de recrutement

Nos actions

Liens utiles

Présentation

Avec la volonté de développer une politique et des actions au sein du laboratoire en faveur de la parité, la direction du L2S a nommé en décembre 2020 une référente parité-égalité.  Elle participe aux réunions annuelles de la cellule parité-égalité de CNRS Sciences Informatiques. En décembre 2023, un comité parité-égalité de sept personnes a été constitué afin d’amplifier le champ des actions dédiées à ces questions.

Vous pouvez contacter le comité parité et égalité par mail :

l2s.parite.egalite@listes.centralesupelec.fr

Composition du comité

Les chiffres parité du L2S

Au 1er octobre 2025, les pourcentages de femmes dans les différentes catégories professionnelles du L2S sont les suivants.

L’indice d’avantage masculin, chez les C/EC du L2S, est de 0,92. Il s’agit du ratio entre le pourcentage d’hommes de rang A parmi tous les hommes C/EC (49.2%) et le pourcentage de femmes de rang A parmi toutes les femmes C/EC (53,3%).

Communication égalitaire

Le 26 février 2019, le CNRS a signé la convention d’engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe du Haut Conseil à l’Egalité entre les Hommes et les Femmes (HCE). La convention inclut un guide pratique dont nous rappelons les principes :

Lutte contre les violences, les discriminations, le harcèlement et les agissements sexistes

Une enquête européenne déployée dans 15 pays (Unisafe, coordonné par European
Science Foundation) ayant collecté 42000 réponses auprès de personnes de plus de 18 ans et dans 46 universités, révèle dans son rapport complet que :

« 62% des répondants déclarent avoir subi au moins une forme de violence sexiste ou sexuelle depuis le début de leur travail ou études dans leur établissement. Les femmes (66 %) et les personnes non binaires (74 %) sont plus susceptibles que les hommes d’avoir subi toute forme de violence, à l’exception de la violence physique que les personnes non binaires et les hommes sont plus nombreux à signaler. En outre, les répondants s’identifiant comme LGBTQ+ (68%), ayant déclaré un handicap ou une maladie chronique (72%) ou appartenant à un groupe ethnique minoritaire (69%) sont plus susceptibles d’avoir subi au moins un incident de violence sexiste, par rapport à ceux qui ne s’identifient pas à ces caractéristiques.

Seules 13% des personnes ayant subi des violences sexistes les ont signalées. Près de la moitié des victimes (47%) a expliqué qu’elles ne savaient pas si le comportement était suffisamment grave pour être signalé. Une autre raison fréquente indiquée par 31% des victimes est qu’au moment de l’incident, elles n’ont pas identifié le comportement comme un acte de violence. »

L’enquête Ipsos pour la Fondation L’oréal et l’Unesco 2022 porte sur les chercheur·es et enseignant·es chercheur·es de 117 pays. Les résultats les plus fiables concernent la France (2269 réponses) et montrent qu’en France :

Depuis la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, chaque établissement public est soumis à l’obligation de mettre en place un dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes. Ce dispositif doit comprendre les trois procédures suivantes :

Dans ses orientations stratégiques de 2022, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche rappelle que :

« Aucun travailleur ni aucune travailleuse ne doit subir de faits de :

Le code du travail  interdit toute forme de discrimination en fonction de son origine, de son sexe, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son identité de genre, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une prétendue race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de son exercice d’un mandat électif, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son nom de famille, de son lieu de résidence ou de sa domiciliation bancaire, ou en raison de son état de santé, de sa perte d’autonomie ou de son handicap, de sa capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français. »

Les situations anormales

Situations anormales dans le cadre du travail :

Situation spécifiques aux doctorant·es :

Situations anormales d’ordre psychologique :

Situations anormales d’ordre sexuel :

Le violentomètre est un outil pouvant vous aider à évaluer votre situation. On pourra consulter le guide d’information sur le harcèlement sexuel de l’Université Paris-Saclay ainsi que le « guide pratique pour s’informer et se défendre contre les VSS » du collectif CLASCHES.

Recours

Comment réagir lorsqu’on est concerné·e ou témoin d’une des situations décrites ci-dessus ?

Parler à une personne de confiance et solliciter son conseil :

Solliciter un soutien psychologique auprès de professionnel·les de la santé :

Faire un signalement :

Jurys de recrutement

CNRS Sciences Informatiques donne de nombreux conseils et outils pour limiter les biais dans les jurys de recrutement. Les jurys de recrutement d’INRIA comprennent un et une référente s’assurant du respect de principes visant à la parité et l’égalité des chances stipulés dans une charte. Il existe de nombreuses vidéos traitant des biais implicites dans les jurys de sélections : celle de Sorbonne Université, de l’Université Libre de Bruxelles, ou encore des Instituts CERCA.

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